POURQUOI Ce site?

Réflexions

Après tant d'années de recherches et de créations , j'ai pris conscience, qu'il fallait à tout prix sauver la mémoire vive des acteurs de passage et essayer de passer le flambeau aux générations futures.Trop de documents sont perdus ou détruits par manque de sensibilisation ou perte d’Intérêt de notre patrimoine .

Il faut à tous prix rendre nos archives vivantes et les sortir des murs dans lesquelles elles reposent en sécurité et qui seront consultés que par quelques autres chercheurs. Le succès est une fausse valeur, rarement en rapport avec l'effort fourni ou avec le sentiment de réussite et me paraît même immoral.

La chance n'est pas là ou on la croit. Elle n'est pas dans la gloire, elle est dans le trajet personnel qu'il vous faut accomplir.Je suis persuadé que je n'ai jamais laissé passer un "train"...

Lorsqu'il passe je saute dedans !

Ce n'est pas forcément un train très populaire, ni un train glorieux, mais c'est mon train.

Tout au long des pages de mon site, je dis ce que je pense. Il est possible que ce que je dis, surprenne ! Mais je ne me priverai pas de dire ce que je pense sous prétexte que cela risque de surprendre !

Bruxellois par excellence j'ouvre les yeux le 21 mars 1947 dans la boulangerie de mes grands parents paternels au 964 de la chaussée de Haecht à Evere (Bruxelles) où je passe toute mon enfance.

Mauvais élève, mon attention se tourne vite vers les arts. Je décide de travailler à l’âge de 14 ans et suit les cours par correspondance de la Famous Artist School d’Amsterdam.

 

En 1971, je décide de me lancer dans mes première toiles et découvre très rapidement le goût du surréalisme en réadaptant « la pêche au thon » de Salvatore Dali, mon peintre favoris.

Sportif – je pratique le volley-ball et l’athlétisme a haut niveau et entreprend en 1974 la carrière de policier

Je donne petit à petit mes priorités à ces domaines et cesse petit à petit de peindre.

En tant que policier, je vais participer malgré lui à toute les contradictions et tempêtes idéologiques de l’époque, quelles soit politiques, culturelles ou sociales.

Je vais combattre les « ……… » imposées par le monde politique au corps de police et déclenche les actions qui mènent quelques temps plus tard à la grande réforme des polices en Belgique

On m'appellera le « Serpico » bruxellois

Toute mon énergie, je vais la mettre au service de la société

 

Le monde techno-scientifique, les transformations des méthodes de production et de distribution des biens de consommation, l’émergence des nouvelles classes sociales et des nouvelles consciences nationales, la crise des valeurs traditionnelles, tous les élément sont rassemblés pour m’interpeller

Et va commencer ma folie épistolaire (l’équation de la drogue et le mal nécessaire)

En 1989, je crée le Cercle d’Histoire, de Folklore et d’Archéologie d’Evere (Bruxelles), par le biais duquel je vais publier 22 ouvrages sur le passé de la Région.

En 1991, j' achète une petite ferme en désuétude, au centre de Bruxelles, sur le lieu-dit du Geuzenberg (mont des gueux) et crée en 1994 dans ce havre de paix surréaliste entouré d’immeubles à étages multiples le musée de la witloof (endive-chicon).

 

Février 2005 l’heure de la retraite a sonnée, et je décide de quitter Bruxelles définitivement.

Je vend mon bien et vient m’établir dans l’Ariège à Montels très précisément.

 

Je vais redécouvrir le monde rural, d’agriculteurs et d’éleveurs de bétail en pleine mouvance, un monde rude, vivant en vase clos qui ne laisse que très peu de temps aux loisirs et qui a difficile à suivre le rythme imposé par l’Europe, la mondialisation et le capitalisme sans limite de ce début du 21ème siècle

 

Ce monde que je redécouvre va me donner l’envie de reprendre ma plume et mes recherches afin de comprendre pourquoi une vallée ayant été si prospère, grâce aux exploitation minière est devenue une vallée de passage entre Foix et Saint Girons ou les habitants s’ils veulent se déplacer sont obligés d’avoir une voiture, car de nombreux villages ne possèdent ni épicerie, ni café, ni poste, donc je décide de travailler sur le Séronais, ses moulins, ses forges, l’instruction, sur la ligne de chemin de fer Foix – St Girons qui deviendra la voie verte (dont je suis le Président à ce jour)

Président depuis 2010, j'ai développer divers dossiers et participé à diverses réunions sur le développement des mines de Alzen/.Montels et sur les chemins de randonnes qui sont dans un état d'abandon avancés.Chaque fois je me suis trouvé devant un mur au niveau municipal, au niveau de la communauté des communes et du PNR.. Depuis 2018, je suis ravi qu'un vent de changement a vu le jour. 

 

Secrétaire du bureau de la cdchs09 de fin 2011 à fin 2018, je démissionne après avoir proposé a' AG d'octobre une nouvelle structure pour professionnaliser et sortir la commission de l’imbroglio administratif tant aimé par la France .   

Cette structure s'appelle " Ariège terre de trail "